dimanche 3 juin 2018

FLEURS DE LIGNE, APDV, mai 2018

Peinture murale : Les Fleurs de ligne sont des formes évidées. Naissant d’une soustraction de la ligne sans fin, seul est montré le squelette de la peinture. Elles s’ouvrent, s’épanouissent, deviennent fleurs. Le titre Fleur de ligne fait écho aux fleurs de sel qui se forment par cristallisation à la surface des marais salants sous l’effet du vent. Mais il s’agit ici de cristallisation de peinture.

Inauguration le vendredi 15 juin 2018 au 82 boulevard Soult Paris 12ème, métro porte de Vincennes,
pour le vernissage de l'exposition "Valse à 4 pattes" avec les artistes Nicolas Muller, Régis Pinault et Joel Hubaut.

Mon travail autour de « la ligne sans fin » me fait réaliser différentes séries de peintures intitulées Ondes, Automorphes, Grappes, Emporte-couleur, Recouvrements, Agrégats, Grotesques puis à présent Fleurs de ligne. Le dénominateur commun est la rencontre du plein et du vide, de l’apparition et de la disparition. Cela se traduit par des actions : tracer, agréger, recouvrir, évider. Pour les Fleurs de ligne, il s’agit de l’action d’évider.



Les peintures Grotesques (2017) et Fleurs de ligne (2018) se succèdent comme des oxymores visuels qui associent le positif et le négatif, l’avant et l’arrière. De même que  Steven Parrino applique à sa peinture monochrome un principe de distorsion en dégrafant une partie de sa toile pour amener l’arrière sur la face et  montrer les deux côtés en même temps, dans les peintures Grotesques et Fleurs de ligne, la couleur du fond crée une torsion  par le recouvrement de la ligne sans fin  et laisse affleurer la forme. Ce procédé est similaire à la torsion du ruban de Moébius dont la bande de papier est vrillée et les deux côtés du papier, le recto et le verso ne sont plus que sur une seule face. La couleur du fond monochrome devient la couleur de premier plan. La ligne vacille entre effacement et affirmation. En occultant des parties de celle-ci, je laisse entrevoir la possibilité d’une forme qui flotte entre deux perceptions. 

jeudi 24 mai 2018

DUALS 2, avril/mai 2018

Dual 2.1
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm
Dual 2.2
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm

mercredi 7 mars 2018

DUALS 1, décembre 2017/mars 2018


Dual 1
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 170 cm
 
Dual 2
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm
Dual 3
acrylique et vinylique sur papier, 50 x 65 cm

FLEURS DE LIGNE, janvier 2018


 Fleur de ligne 1
vinylique sur papier, 50 x 65 cm
 Fleur de ligne 2
vinylique sur papier, 50 x 65 cm

dimanche 3 décembre 2017

EVIDEMENTS, décembre 2017

 Evidement 1
acrylique et vinylique sur toile, 130 x 162 cm
 Evidement 2
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 61 cm

Evidement 3
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 55 cm
Evidement 4
acrylique et vinylique sur toile, 65 x 92 cm
Evidement 5
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 55 cm

vendredi 10 novembre 2017

GROTESQUES, juillet/novembre 2017

Grotesque 1
acrylique et vinylique sur toile, 54 x 81 cm
Grotesque 2
acrylique et vinylique sur toile, 97 x 130 cm
Grotesque 3
acrylique et vinylique sur toile, 46 x 61 cm
Grotesque 4
acrylique et vinylique sur toile, 65 x 92 cm

samedi 14 octobre 2017

Exposition "SENSIBLE", le Shakirail du 12 au 24 octobre 2017


CP5 #66 Olivier Turpin et Anne-Marie Toffolo
Exposition « SENSIBLE » du 12 au 24 octobre 2017
Vernissage jeudi 12 octobre
72 rue riquet, 75018 Paris

L’exposition SENSIBLE présente les peintures d’Olivier Turpin et les photos d’Anne-Marie Toffolo qui se côtoient dans un même espace sous le signe du sensible et de l’ambiguïté.

Olivier Turpin présente pour cette occasion une série de peintures intitulée « recouvrement » qui se base sur un processus de révélation d’une peinture par le « recouvrement » d’une couleur. Les formes et les lignes organiques d’Olivier Turpin confinent à l’abstraction concrète et agissent sur elles mêmes en adoptant le mode du recouvrement, de la transparence, de l’agrégat, de la limite et du centrage. Elles forment des cibles imaginaires aux courbes chromatiques compressées dans l’espace de la toile. Chaque peinture est une surface sensible où le fond détermine la forme. Le fond et la forme s’équilibrent dans une présence égale et ouvrent des brèches de lectures dans un respect constant du format de la toile.


Les photos d’Anne-Marie Toffolo placent le portrait à la frange du visible. Rien n’est beau, tout est douteux, tout est douteux et beau. Cette part photographique du sensible, sans cible, ni ciblage est le fruit d’un « shooting à blanc » qui fait fi de la pose et guette la posture, les dos, les nuques et les têtes abandonnés. Les figures statufiées, boiteuses ou fragmentées sont montrées à visage couvert comme des secrets cueillis au grand jour de la ville. Elles sont offertes aux regards tels des objets scellés aux histoires illisibles.